Qui sommes-nous

MIRE ne vend qu'un produit. Voici d'où ça vient, comment on travaille, et ce qu'on refuse de vous promettre.

D'où vient MIRE

On est des passionnés d'automobile. Pas des professionnels du detailing : des gens qui lavent leur voiture eux-mêmes, le week-end, et qui tiennent au résultat.

Le detailing a raison sur presque tout — la méthode, le matériel, l'exigence du fini. Mais il vient avec ses contraintes. Un vocabulaire à apprendre, une étagère de produits à acheter, des heures à y passer, et une facture quand on délègue. En France, un passage en detailing coûte 129 € en moyenne, la moitié des prestations se situant entre 60 et 162 €. Un polissage pour rattraper des micro-rayures monte à 120 à 300 €.

On cherchait l'inverse : le geste qui donne le plus de résultat pour le moins d'effort. C'est le séchage. C'est l'étape où l'on garde — ou où l'on perd — tout le travail du lavage, et c'est celle que presque personne ne traite sérieusement.

D'où MIRE. Un seul produit, sur la seule étape qui décide du résultat final. L'exigence du detailing, sans le vocabulaire, sans l'étagère, sans la facture. Une serviette à 59,99 € est rentabilisée le jour où elle vous évite un seul polissage correctif.

Une seule référence

MIRE vend la serviette 01. 60 × 90 cm, 800 g/m², tissage twisted loop. C'est tout.

Ce n'est pas un manque d'ambition. Une marque qui sort quinze références en six mois n'en a testé aucune sérieusement. On préfère une serviette dont on peut répondre de chaque chiffre.

S'il y a une 02 un jour, ce sera parce que la 01 ne suffisait pas à quelque chose de précis. Pas pour remplir un catalogue.

Ce qu'on fait avant de vendre

Trois choses, dans cet ordre.

On pèse. 800 g/m² annoncés, soit environ 430 g à sec pour ce format. Vous pouvez le vérifier chez vous, sur une balance de cuisine, en dix secondes. Un grammage qui ne se vérifie pas est un argument marketing, pas une caractéristique.

On filme. Un capot, une passe, caméra fixe, aucune coupe au moment où ça compte. Une vidéo coupée au bon moment ne prouve rien du tout.

On publie. Y compris les tests ratés. Ils sont dans la même page que les autres, pas dans un dossier oublié.

Ce qu'on ne vous dira pas

Qu'une serviette garantit zéro rayure. C'est faux. Ce qui raye une carrosserie, c'est autant le geste que le tissu. Une microfibre irréprochable mal utilisée abîmera votre vernis. Un tissu correct bien utilisé ne l'abîmera pas.

Que 800 g/m² est le meilleur grammage du marché. Il existe des serviettes à 1200, voire 1600. Elles absorbent davantage. Elles sont aussi plus lourdes, difficiles à manier d'une seule main et quasiment impossibles à essorer en cours de séchage. On a choisi 800. C'est un arbitrage, pas un record.

Qu'une serviette remplace un detailer. Elle ne corrige rien. Elle empêche d'abîmer. Si votre vernis est déjà plein de swirls, il faut un polissage, et aucune microfibre n'y changera quoi que ce soit.

Pourquoi le guide est offert

Le protocole de séchage — deux pages, envoyées par e-mail après l'achat — n'est pas un bonus marketing. C'est la moitié du produit.

Vendre une serviette sans expliquer le geste, c'est livrer la moitié de la solution en encaissant le prix entier. C'est pour ça qu'il est fourni avec, et pas vendu à part.

Ce qu'on est, concrètement

Une structure petite. Un produit. Pas de boutique physique, pas de service client à trente personnes, pas de budget influenceurs.

Les délais de livraison sont de 7 à 15 jours ouvrés. C'est long. C'est écrit avant l'achat plutôt qu'après.

La livraison est offerte en France, sans minimum. Vous avez 30 jours pour changer d'avis, sans avoir à vous justifier.

La première série est de 30 exemplaires. Quand elle est écoulée, elle est écoulée.

Une question ?

Les réponses les plus fréquentes sont dans la FAQ. Le détail de la méthode est dans Le protocole. Pour le reste, écrivez-nous.

Tarifs detailing : Baromètre du detailing 2026, detailing.fr — moyenne constatée en France, 129 € (médiane 99 €).